Les plantes, une alternative à la résistance des strongles aux anthelmintiques ?

Depuis plusieurs décennies, des molécules actives contre les strongles gastro-intestinaux des ruminants sont découvertes et commercialisées dans le monde entier. Suite à une utilisation trop importante, leur efficacité s’effrite au fil du temps jusqu’à disparition totale et donc acquisition complète de la résistance par les parasites. 


Les plantes,  une alternative à la  résistance des strongles aux anthelmintiques ?

Il s’agit d’un processus naturel d’adaptation et de survie, auquel la nature s’adonne depuis des millions d’années et que l’homme accélère par :

- Un usage massif : trop souvent, ou à des moments inopportuns dans le cycle de vie du parasite respectivement selon le stade physiologique de son hôte.

- Un dosage mal adapté : sous-évaluation du poids des animaux, absence d’allotement par poids, mauvais réglage des seringues par exemple.

- L’absence de rotation des familles de molécules actives : famille des avermectines et milbémycine surreprésentée dans les traitements notamment.


Face à l’apparition des multirésistances aux anthelmintiques, d’autres...

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