Un nouvel outil pour réfléchir à sa gestion du parasitisme des brebis

Le constat est inquiétant. Depuis un peu plus d’un an, des dépistages de la résistance aux antiparasitaires ont été mis en place en ferme. Sur les élevages prélevés, la moitié présentent des strongles résistants à au moins une des familles d’antiparasitaires.

Un nouvel outil pour réfléchir à sa gestion du parasitisme des brebis

Les résultats d’une thèse vétérinaire de 2018 fait un constat plus sombre sur les 7 éleveurs de Haute-Vienne/ Corrèze testés, tous présentent une inefficacité d’une à deux familles d’antiparasitaires. Ce qui signifie que dans ces élevages, une dizaine de produits différents ne sont plus utilisables. L’arsenal thérapeutique se réduit cruellement, ce qui rend la gestion à long terme très délicate. En effet, si les pratiques de l’élevage ont amené à l’apparition de résistances, le simple changement de molécules aboutira nécessairement à l’apparition de nouvelles résistances. Il est donc impératif de repenser les traitements et la gestion des prairies pour ménager...

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