- Par Delphine Daniel
Les plantes médicinales des prairies humides Quand les joncs ne sont pas les seuls à attirer l’attention
L’intérêt médicinal des prairies sèches et séchantes est incontestable, on y retrouve nombreuses plantes aromatiques riches en huiles essentielles (thym, origan, sarriette, romarin, serpolet, marjolaine…). Les milieux humides ont, eux, une réputation plus sombre : fièvre des marais, moustiques, dysenterie, parasitisme y sont spontanément associés. Même si cette réputation n’est pas infondée, on peut tout de même trouver dans les marais, mouillères, prés de fonds et autres tourbières, quelques pépites.
La nature a pour habitude de loger au même endroit le mal et son remède. Dans les zones humides, les plantes médicinales sont rarement aromatiques. Elles ne contiennent donc pas ou peu d’huiles essentielles.
Elles seront donc utilisées au pâturage, en tisane ou en décoction.
Si le mal et le remède sont au même endroit, il est logique de trouver dans les zones humides des plantes luttant contre la fièvre et de puissants anti-inflammatoires. C’est le cas, notamment des saules, du bouleau et de la reine des prés.
Ces plantes contiennent du salicylate de...
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